MOT DU SECRETAIRE GENERAL

La Fondation ATEF OMAIS (FATOM) passe à l’international et s’enrichit d’autres horizons. Aujourd’hui donc le Bénin. Quoi de plus normal étant donné les ambitions de la FATOM, son mandat, mais aussi du fait de la richesse de ses partenaires implantés partout dans le monde, avant tout sur le continent africain, précisément en Afrique de l’Ouest.

C’est donc ces expériences au service de l’Afrique qu’il s’agit de vendre, au travers des services de qualité produits par ces entreprises, mais aussi de rendre et partager, par devoir de solidarité, aux plus vulnérables. Cetélargissement nous enrichit, tous et chacun à la fois, des découvertes et particularités économiques et socioculturelles des pays visités par le biais des analyses proposées par des experts nationaux associés au projet et visant principalement à favoriser le tourisme d’affaires. Pour la première fois, un carnet Fatom accompagne le guide mettant en lumière un patrimoine déclaré par l’UNESCO (masques guèlèdè) et célébré par le pays tous les ans, le 10 janvier (le Vodoun). L’approche genre est une constante illustrée en cela par de magnifiques photographies sur tous les sujets.

Cette édition consacrée à Cotonou, Porto-Novo, Ouidah et Ganvié est un outil de promotion révélant les potentiels existants et à développer, des structures d’accueil et aussi des indicateurs socioéconomiques et démographiques sur la gouvernance pour tous ceux – investisseurs, touristes, visiteurs, Béninois et habitants de ce beau pays – qui sont à la recherche de services de qualité. Ce guide s’accompagne d’un portail informatique (www.aniama.net) et d’un réseau informatique (www.reseau.fatom.org) favorisant les synergies et le suivi-évaluation des actions menées par la Fondation ATEF OMAIS.

C’est pour nous l’occasion de remercier le Gouvernement béninois de son soutien et, notamment, le Premier ministre, mais aussi l’ensemble de nos partenaires qui, à chaque nouvelle parution, élargissent le réseau, faisant de ce dernier une force en mouvement au service du plus grand nombre.Il ne s’agit plus de nous demander si aider, partager, participer au développement et à la paix sert à quelque chose comme nous l’entendons souvent mais de donner en retour de nos investissements économiques une signification pratique et réelle au travers d’une production culturelle, d’une école, d’une maternité, d’un hôpital, d’un atelier de mécanique, de couture, etc., faisant de nous des partenaires au développement solidaires et engagés.

Ensemble, de nos doigts, fermons les trous de la jarre. (cliquez ici pour télécharger la Préface)


Ramzi OMAIS

Secrétaire Général